En cas de décès

Le décès du bénéficiaire met fin à l’allocation de retour.

Décès avant le départ

Si le défunt avait fait une demande d’allocation de retour et qu'il décède avant la fin de la procédure, la demande est arrêtée. S’il était marié (ou vivait en couple), nous examinons si l’allocation de retour peut être attribuée au partenaire.

Décès après le départ

Si le défunt était bénéficiaire d’une allocation de retour, nous examinons s’il était seul ou s’il était marié (ou vivait en couple).

Le défunt n’était pas marié et vivait sans enfant mais une autre personne vivait avec lui pour prendre soin de lui. Parfois, cette personne peut alors bénéficier d’une prestation.

C'est le montant qui restait dû au défunt. Par exemple, l’allocation de retour du mois de son décès. 

La personne qui prenait soin du défunt devra toutefois déposer une demande d’allocation dans les 6 mois.

Nous examinons si le conjoint ou partenaire du défunt peut bénéficier d’une allocation de retour. Ou, peut-être d’une allocation de survivant Anw. Si c’est le cas, nous l’en informons par courrier.

Le défunt n’avait pas de partenaire mais vivait avec un enfant pour lequel il percevait déjà une allocation de retour ? Dans ce cas, l’enfant pourra toucher une allocation mensuelle. L’enfant doit toutefois avoir moins de 18 ans et ne pas être marié.

Le montant que recevra l’enfant est égal au montant de l’allocation de retour pour une personne mariée. Si plusieurs enfants de moins de 18 ans vivaient avec le défunt, le montant sera partagé entre tous les enfants de moins de 18 ans.

Si un enfant peut bénéficier de cette allocation, nous l’en informerons par courrier.